lundi 18 juin 2018

Warneton - Étude d’incidences pour la plateforme

Étude d’incidences pour la plateforme
Nouvelle affiche jaune dans les parages de l’usine Clarebout. Cette fois pour une plateforme bimodale
Le Service Public de Wallonie, département des voies hydrauliques de l’Escaut, direction de Tournai, qui est représenté par Pierre Clément, a fait parvenir une demande de permis d’urbanisme au fonctionnaire délégué relative à l’aménagement d’une plateforme bimodale au Pont Rouge.
Le projet consiste en la création d’une voirie privée, de la déviation du ruisseau de la Warnave (non navigable de deuxième catégorie) et de la mise sous pertuis sur une distance limitée du ruisseau Six (non navigable troisième catégorie).
Il est demandé une dérogation au plan de secteur puisque le projet est situé en zone agricole. La création de la plateforme est également soumise à une étude d’incidences sur l’environnement.
L’affichage de la demande de permis d’urbanisme a été effectué le 15 juin. L’enquête s’ouvre le 28 juin et se termine le 27 août.
Le dossier est consultable à l’hôtel de ville de Comines, service urbanisme.
M-F.Ph

mercredi 9 mai 2018

Comines - Six appartements, rue des Bleus Vintes -



 La S.A. Demuyck Bouw, établie à Moorslede, vient d’introduire une demande de permis d’urbanisme en vue de la construction d’un immeuble à six appartements, dans la rue des Bleus Vintes.
L’architecte du projet est le Bizétois Damien Van Massenhove. Celui-ci consiste à insérer un immeuble sur le terrain boisé entre le magasin La Houblonnière et l’habitation n° 2; le tout appartenant à la famille Heughebaert. Des places de parking sont prévues à l’avant et à l’arrière. La hauteur au toit atteint les 12 mètres et le bâtiment avec un rez-de-chaussée et deux étages s’étend sur 18 mètres de long. Le dossier est consultable au service technique jusqu’au 14 mai.
 - L'Avenir

jeudi 15 mars 2018

Travaux à la salle des sports de Warneton


Les travaux de la salle des sports de Warneton se poursuivent sans relâche. Sous l’impulsion de la société Tradeco, le bâtiment est maintenant fermé complètement
 L’isolation et le nouveau revêtement de toiture sont installés tout comme les panneaux d’isolation des murs de la salle.

La création de la zone latérale est réalisée. Dans la nouvelle partie basse, les maçonneries tout comme l’isolation sont à présent terminées.Place donc à la pose de la chape de sol. Les châssis de la salle des sports ainsi que ceux de la nouvelle cafétéria sont également posés. Côté sanitaires, la société SuperSani est à pied d’œuvre pour l’installation des systèmes de chauffage et de ventilation ainsi que les douches et toilettes. Les groupes de ventilation ont été installés sur la toiture. A la suite du programme, les travaux d’aménagement des abords directs de la salle ainsi que le début de pose du bardage en bois sur les parois latérales. Les travaux d’installation du chauffage ainsi que l’installation électrique se poursuivront donc tout comme la pose des faïences dans les douches. A noter également que divers aménagements sont prévus en lieu et place des anciens vestiaires et à l’étage (utilisé notamment par la Radio Locale Libellule FM) par le service technique communal. Deux petits espaces sportifs seront ainsi créés pour accueillir de petits groupes scolaires et d’autres activités sportives en soirée ou en journée. D'autres photos ici

Houthem -

La SPRL Texo, représentée par Stefaan Deback, rue Théodore Kluber, 1b à Dottignies, a demandé un permis d’urbanisme en vue de construire 25 habitations de part et d’autre de la rue de la Marlière, sur une longueur de voirie de quelque 230 mètres.
Le projet implique l’élargissement de la voirie existante, la création d’un fossé et l’aménagement d’une voie lente.
Le projet est soutenu par le bureau d’architecture cominois Atelier AR, de Jean-François Ryckebosch. La construction est prévue en cinq phases correspondant aux cinq parcelles. Une variété de typologies est envisagée: cinq maisons de quatre façades, seize de trois façades et quatre de deux façades. Toutes possèdent trois chambres.
Maisons clé sur porte
À l’est de la voirie, les maisons sont implantées avec un recul minimal de 6 mètres par rapport à l’espace public; à l’ouest, l’implantation se fait dans l’alignement de la maison. Façades et toitures font état d’une grande variété de couleurs.
Marlière: 25 habitations en projet
Les habitations seront vendues clé sur porte. De nombreuses plantations donneront un aspect de verdure au lotissement.
Un dévoiement est prévu pour permettre le croisement des véhicules en deux endroits de la rue de la Marlière et une voie lente pour piétons et cyclistes sera aménagée, avec une séparation de la voirie pour voitures grâce à un fossé. Le projet se situe en dehors de la zone cartographiée comme inondable.

Le dossier est consultable au service urbanisme jusqu’au 5 avril inclus. Les réclamations et observations écrites peuvent adresser jusqu’à cette date au collège; le service urbanisme se tient à votre disposition pour les observations orales, le 5 avril, de 8 h 30 à 12 h.
Depuis quelques mois, en plus des affiches jaunes d’avis d’urbanisme, sont apparues également des affiches vertes. Renseignement pris auprès de François Declercq, du service Urbanisme, il s’agit de l’application d’une nouvelle réglementation de la Région wallonne, en application depuis le 1er juin 2017.

Des affiches jaunes ou vertes En résumé, le jaune est réservé aux enquêtes publiques prévues par la loi ou demandées par le collège. «Cela implique aussi que des courriers soient posés dans les boîtes aux lettres dans un rayon de 50 mètres. Les situations concernées: construction ou reconstruction de bâtiments avec modification de hauteur, de destination, inscrits sur une liste de sauvegarde, etc. Utilisation d’un terrain pour le dépôt de véhicules usagés, de déchets, etc. Modification de voirie ou existence d’une servitude.»
Les affiches vertes renvoient à une annonce de projet et concernent d’autres situations, souvent avec moins d’impact sur le voisinage.




Comines- Rue Romaine: quatre habitations

Rue Romaine: quatre habitations
À Comines, Steven et Mieke Deprez-Leroy, demeurant rue de Dadizele, 22 à Houthem ont fait une demande d’urbanisme en vue de la construction d’un bloc de quatre habitations, rue Romaine, en face de l’école technique.
Le dossier est consultable au service urbanisme jusqu’au 26 mars inclus. L’architecte du projet est le Cominois Frédéric Domicent.
Reculées par rapport à la voie publique, les quatre maisons sont accolées mais ne sont pas alignées. Les deux premières sont en décalage par rapport aux deux suivantes. Toutes possèdent trois chambres et des places de stationnement hors de la voie publique.
  - L'Avenir

jeudi 1 mars 2018

Comines- Chaussée de Wervicq

Sept appartements et huit garages
La petite maison jouxte un grand terrain. De quoi construire un bloc de sept appartements à la place
Si l’on en croit les annonces qui viennent d’être placardées sur l’habitation numéro 192 de la Chaussée de Wervicq, dans le quartier du Godshuis, celle-ci est sur le point d’être abattue.
En effet, en date du 15 janvier 2018, le collège échevinal a donné son approbation au permis d’urbanisme introduit par la nv Concorde, de Wervicq. Cette société va démolir la maison et les garages à l’arrière pour construire un immeuble de sept appartements, accompagnés de huit garages. Comme en atteste la plaque incrustée dans la façade, cette habitation a été construite en 1926 et faisait donc partie des premières qui ont été reconstruites après le carnage de 14-18.
 - L'Avenir

jeudi 22 février 2018

DEÛLÉMONT-WARNETON - Les hautes sphères de l’État interpellées

Les hautes sphères de l’État interpellées
Les défenseurs de l’environnement ne baissent pas les bras face à «l’envahisseur» Clarebout. Ils actionnent divers leviers.
L’association «Deûlémont défense de l’environnement» a organisé sa troisième assemblée générale. «Une année pleine d’événements et de rebondissements», a commenté la présidente Élisabeth Dumoulin, tout en énumérant la liste des actions entreprises afin d’agir contre les nuisances de l’entreprise Clarebout. Des dizaines de courriers ont été envoyées à des responsables belges et français, du premier ministre Édouard Philippe au procureur du roi de Tournai.
Parmi les faits récents, signalons la réception d’un courrier en date du 11 janvier 2018 venant d’Anne Rubinstein, cheffe du cabinet du ministre Nicolas Hulot, en charge de l’écologie, qui signale avoir transmis les informations au préfet des Hauts-de-France afin qu’il agisse.
Le 16 janvier, la députée Brigitte Liso a transmis le dossier au secrétaire d’État Sébastien Lecornu, tout en l’invitant à venir se rendre compte sur place. Le suppléant de la députée, Amaury Bridoux, kiné à Houplines, était d’ailleurs présent lors de l’assemblée générale.
À chaque contact, les défenseurs de l’environnement pointent du doigt que, rive française, on donne de l’argent pour établir des corridors écologiques et que, rive belge, on bétonne et on pollue allégrement.
Plateforme bimodale: du retard
La plateforme bimodale du Pont-Rouge est annoncée pour 2018. Le maire de Deûlémont, Christophe Liénart, multiplie les contacts pour tenter d’en savoir davantage sur ce nébuleux projet belge, financé en partie par l’Union Européenne.
«Il y a clairement de la rétention d’informations. Je suis allé à une réunion à Courtrai. Sur un plan, à hauteur de Deûlémont, se trouvait le numéro 41. Il correspondait à un quai de chargement en construction. Je suis intervenu et j’ai demandé des précisions. Personne n’a voulu me répondre, même pas la bourgmestre de Comines-Warneton.
Une évidence: le projet prend du retard. Le 28 janvier dernier, je suis allé au Service Public de Wallonie, à Mons, pour rencontrer l’architecte Madame Panza; de même que Monsieur Deleu, qui s’occupe du dossier.»
En faire un cas d’école
Michel Plouy, Armentiérois qui siège au conseil départemental, a félicité les membres de l’association pour leur combat: «Combien de montagnes faudra-t-il que vous souleviez? D’évidence, c’est inadmissible qu’un privé impose sa loi à la puissance politique belge. Il faut continuer la lutte pour en faire un cas d’école. Il y a un vide juridique européen, les vrais outils n’existent pas encore, n’est-ce pas l’occasion de les créer?»
Certains sympathisants ont évoqué les accidents et incendies à répétition. Le matin même, à 8 h 50, un bruit assourdissant et très intense s’est fait entendre durant 20 minutes. Le fait a directement été signalé à l’entreprise, qui leur a répondu via Aline Belpaire, la responsable environnement: il s’agissait d’un problème de sonde, qui a entraîné le fonctionnement d’une soupape de sécurité. Mais tout est rentré dans l’ordre…
 - L'Avenir

lundi 29 janvier 2018

Journée Mondiale des zones humides.

Le 2 février « Journée des zones humides. » Quand Paris mouille ses pieds dans la Seine.
Trois grands projets à Comines-Warneton. La transformation des Bas-Prés à Comines, Le Projet Kortekeer, la plate-forme portuaire.
La vallée de la Lys est en pleine mutation industrielle et urbanistique. Si on laisse tout faire ce sera une catastrophe. Les projets d'urbanisation de toutes natures s'imposent sans qu'aucune vision globale ne les harmonise ni entre eux, ni avec les éléments paysagers existants, ni avec ceux de la Flandre ou de la France. Quand je souligne l’absence d’harmonie dans les espaces, je dois ajouter l’absence de logique dans le temps. On pouvait dans un contexte de projets si anciens, espérer qu’un air de modernité souffle le long de la Lys. Je regrette de le dire, mais jamais, ni en écrit, ni en paroles pendant les dizaines d’années de luttes pour une prise en compte des éléments que j’ai cités plus haut, la majorité de Comines-Warneton n’a fait le moindre signe pour défendre les Bas-Prés de Comines ou ceux de Warneton ni les habitants qui vivent autour, au contraire.
Philippe Mouton Frank Efesotti Conseillers Communaux Ecolo à Comines-Warneton


samedi 27 janvier 2018

Warneton - La Société d’Histoire en plein déménagement

 
Très attendue, la rénovation de la Société d’Histoire va bientôt commencer. Non sans mal puisque toutes les collections doivent être évacuées.
Depuis le mois d’août dernier, Michel Van Pottelberghe remplit des cartons avec l’importante collection détenue par la Société d’Histoire: 130 000 ouvrages, plus de 2 600 titres de revues, des fonds divers, des milliers de journaux, un fonds généalogique impressionnant, des photos, des tableaux, etc. Tout y est numéroté et répertorié.
Rappelons que le bâtiment de l’hôtel de ville sera quasiment entièrement dévoué à la Société d’Histoire et qu’il subira une rénovation estimée à 900 000€, en partie subsidiée par la Région wallonne.
La structure, pour l’heure bien trop fragile, sera renforcée pour y stocker les livres. Un ascenseur est prévu. Pour ce faire, tout ce qui s’y trouve doit être évacué, sauf la cave, dont la structure sera consolidée.
L’église et le site de l’ex-école d’État, où déménagera aussi le personnel, ont été choisis comme lieu de dépôt.
Un travail systématique
Encore fallait-il mettre en œuvre une stratégie efficace pour déplacer la montagne de documents. «Alain Pottel dirige les opérations, explique Michel Van Pottelberghe. En dégageant le couloir qui mène au musée d’archéologie, nous sommes tombés sur une double porte. L’accès idéal pour tout évacuer.
Nous avons commencé par déblayer la première salle pour créer une zone tampon. Durant la semaine, aidé par André Weber, je la remplis de caisses posées sur des palettes. Et chaque lundi matin, les ouvriers communaux les transportent dans l’église, avec étagères et armoires.»
40 ans pour tout remplir, quelques mois pour tout vider
Le lundi après-midi, ils ont alors le temps de ranger à leur guise. «Par principe, rien n’est jeté. Je ne vois pas pourquoi je me le permettrais, alors que nous avons patiemment rassemblé cette importante bibliothèque.
Une grande partie de ce que nous possédons est à mettre au compte de Jean-Marie Duvosquel, grâce à son aura intellectuelle et à ses relations avec d’autres sociétés et institutions.»
Pour fin mars, le bâtiment devrait être complètement vidé. Ce qui donnera une vision déconcertante pour celui qui y évolue depuis des années dans un espace plein comme un œuf. «Je travaille ici depuis le 10 juillet 1978. Je vais retrouver les lieux comme ils étaient quand j’ai commencé. Ce qui m’inquiète, c’est que j’ai mis 40 ans à tout remplir et quelques mois à tout vider!», se réjouit celui qui part prochainement en retraite.
Quand tous les livres auront été évacués, le personnel va s’attaquer aux œuvres d’art et au musée: «J’ai fait réaliser par les menuisiers communaux des armoires spéciales pour conserver les tableaux,explique Alain Pottel. Après, j’ai prévu d’installer des tables et l’on sortira les collections archéologiques et autres pour les emballer délicatement. Mon épouse a proposé ses services pour ce travail tout en douceur!»
Restera alors l’épineux problème des archives de la justice de paix, qui y a eu son bureau durant des décennies: «Plusieurs courriers ont déjà été envoyés, mais il n’y a aucune réaction. Ce sont des dossiers confidentiels; nous n’allons pas y toucher.»  
LA PRESSE PÈSE SON POIDS
Le centre de documentation possède une grande partie de la presse qui concerne la région. Des milliers d’articles qui constituent une source inestimable d’information sur le passé et la vie locale.
Classés et reliés, ces journaux pèsent leur poids!
C’est ainsi que nous avons vu passer des décennies d’exemplaires du «Journal de Roubaix». «Nous avons été les chercher à Bruxelles, il y a sept ou huit ans. Grâce à Jean-Marie Duvosquel, nous avons récupéré la collection du curé Selosse, de Mouscron. Elle a fait un séjour à la capitale avant de revenir dans le Hainaut.», précise Michel Van Pottelberghe.
Une chance qu’on ne doit pas les lire!
Pour les ouvriers communaux, ce travail n’est pas comme les autres. «Nous transportons le passé de notre région, explique le Ploegsteertois Pascal Fauquenoit.
Nous sommes très fiers de contribuer à la rénovation de la Société d’Histoire. Nous faisons très attention à ne rien abîmer.»
«Je n’ai jamais vu autant de livres, ajoute en riant Pascal Hombert. Une chance qu’on ne doit pas les lire!»
L’accès dans l’église se fait via le transept droit et une rampe a été construite pour utiliser le transpalette: «Personne n’a jamais vu cette porte ouverte, explique Alain Pottel. On n’a même pas retrouvé la clé. Heureusement qu’il y a des verrous! Quotidiennement, je suis venu mettre du dégrippant sur les charnières pour qu’elles soient fonctionnelles! Ainsi a-t-on accès directement à l’espace de rangement.»
La Société d’Histoire continuera ses activités dans un conteneur de l’ex-école d’État, faubourg de Lille. Les travaux d’aménagement y sont terminés.
  - L'Avenir


Comines - Ice Mountain: des éoliennes et un karting

Gros consommateur,Ice Mountain veut produire de l’électricité verte. Pas un luxe, d’autant plus que s’annonce un projet de karting sur glace.
La S.A. Fairwind, qui a son siège à Seneffe, a introduit une demande de permis d’urbanisme en vue de poser deux éoliennes, chemin des Baudets, sur un terrain acquis par Ice Mountain Adventure Park. Le dossier peut être consulté au service urbanisme jusqu’au 6 février.
Rappelons que ce lundi 22 janvier, les élus ont voté à l’unanimité l’avant-projet du Schéma d’Orientation Local, initiant la mise en œuvre de la Z.A.C.C. 9 encadrée par la chaussée de Ten-Brielen, l’avenue des Châteaux et le chemin des Baudets. Cet avant-projet est à charge d’Ice Moutain, qui veut poursuivre son développement et donc consommer davantage d’électricité.
À la consultation du dossier, on apprend que les deux éoliennes sont situées le long du chemin des Baudets; l’une près du ferrailleur et l’autre en face de la cabine électrique. Il s’agit d’éoliennes moyennes. La hauteur du mât s’élève à 37 mètres et celle au sommet des pales, à 49 mètres. Le diamètre est donc de 24 mètres. Elles possèdent une puissance de 95 kW et devraient générer chacune annuellement 235 000 kW/h. Les effets sur l’environnement ont été étudiés. À une distance de 100 mètres, le bruit des pales en action chute sous les 45 décibels, considérés comme un bruit normal. Quant à l’étude d’ombrage, aucun habitat n’est concerné car aucun ne se trouve dans la zone critique.
L’entreprise, grosse consommatrice d’électricité avec la piste de ski et le skydiving, justifie sa demande: produire une énergie renouvelable; ce qui est un plus pour l’image de la société, tout en se protégeant de l’augmentation du prix de l’énergie.
Elle avait étudié au préalable l’installation de panneaux photovoltaïques: pour produire annuellement 235 000 kW/h, il faut une surface de 2 350 m2 contre seulement 40 m2 au sol pour une éolienne. Autre argument: la société veut favoriser l’économie wallonne via la société Fairwind, qui produit ses propres éoliennes.
Un karting électrique sur glace
Cette production d’énergie verte est un maillon des futures extensions de la société, qui vient d’acheter plusieurs hectares contigus à son site. La suite d’une success-story qui a débuté en 1999, lorsque Stéphane Fievez, de Menin, a implanté une piste de ski indoor de 210 m et un restaurant. En 2006, il ouvrait un restaurant gastronomique et une piste de ski-école de 85 m. Depuis 2009, des terrains de paintball complètent l’ensemble. En 2011, un magasin d’équipement ouvrait ses portes. En 2014, le complexe s’agrandissait par l’accro-aventure, un parc de loisirs jouxtant un nouveau terrain de paintball plus technique. En 2016, Stéphane Fievez cassait sa tirelire pour une attraction en vogue: le skydiving, un simulateur de chute libre. Près de sept millions d’investissement!
Et comme sa devise est «qui n’avance pas recule», il se murmure qu’il a un autre projet en tête: le karting électrique sur glace ou Ice Kart. Un karting sur pneus qui permet de glisser sur la glace. Une attraction à la mode, entre patinage et karting, qui promet des sensations fortes!
 - L'Avenir